Exposition universelle Bruxelles 1910

Sur une superficie de 90 hectares qui accueille plus de 29000 exposants, l’exposition de 1910 se tient au Solbosch en périphérie de Bruxelles. Elle fut marquée par le spectaculaire incendie mi août qui détruisit les principales zones de l’exposition.

 

La revue « la Céramique »  du 1er Février 1911 relate  « La céramique française (Classe 72) se trouve à l’extrémité du grand hall des industries diverses, où l’on n’accède qu’après avoir traversé les ravissantes galeries du costume et de l’ameublement .

Le salon principal, de forme carrée, a 225 mètres superficiel, où 28 exposants sont installés ; la décoration en est sobre et de nature, à mettre en valeur les richesses de l’art céramique ; Chaque exposant s’est ingénié d’ailleurs à apporter sa note brillante et artistique voisinant avec le côté utilitaire de certains produits, créant ainsi un ensemble des plus chatoyants à l’œil, tout en donnant l’impression d’une production méthodique et raisonnée, où se retrouvent juxtaposés tous les éléments de la céramique, depuis la matière première élégamment présentée, depuis la machine qui sert à la broyer et à la préparer, jusqu’à la manifestation la plus délicate de l’art céramique. »

Le rapport officiel de l’exposition n’est publiée qu’en 1914, comme le signale La revue « la Céramique »  du 1er Avril 1914, rapport qui note : « MM Gentil et Bourdet de Billancourt, nous montrent leur expérience de l’art du constructeur unie à celle de l’art du décorateur. Peu de céramistes ont su adapter les grès, aussi heureusement qu’eux, à la décoration intérieure et extérieure des édifices. Ces deux céramistes, guidés par un jugement sûr et le sentiment du beau, ont su asservir avec succès, aux exigences toujours croissantes de la construction moderne, une matière peu docile et jusqu’alors réservée à des travaux spéciaux dépourvus d’esthétisme. Dan un stand habilement disposé, nous voyons ; des cheminées, des mosaïques, des frises, des chapiteaux, des vases en grès flammés, à nuances dégradées, qui offrent aux yeux un ensemble des plus artistiques avec en plus l’impression d’une matière impérissable. »

Le Palmarès est indiqué dans La revue « la Céramique »  du 1er décembre 1910

Diplôme de grand prix : Gentil, Bourdet et Cie à Billancourt.